Jamais… sauf une fois au chalet

Le français du Québec connaît beaucoup d’expression à étymologie populaire. Le genre d’expression qui trouve son origine dans des proximités phonétiques à l’anglais ou des conceptions référentielles improbables, bref qui n’ont rien à voir avec quelconque argument scientifique. Anne-Marie Beaudoin-Bégin parle du bonhomme sept-heures, Ludmila Bovet, d’enfirouaper, et j’avoue m’être laissé aller dans les pires inepties pour parler de coudonc (qui vient de « écoute donc », soi dit en passant).

Mais voilà que j’entends de plus en plus souvent, à Québec, l’expression «J’ai jamais… sauf une fois au chalet». Je me permets donc de vous offrir de l’étymologie en amont pour éviter que mes petits-enfants fassent une analogie douteuse avec une serveuse du Chalet suisse.

 

1 commentaire »

Flux RSS pour les commentaires de cet article. TrackBack URI

  1. [...] l’existence, à Québec, de l’expression «J’ai jamais… sauf une fois au chalet». Vidéo à l’appui, il indiquait une source possible de cette expression, entendue dans le cadre d’un procès pour [...]

    Pingback de Le sens de l'expression «sauf une fois au chalet» au Québec | L’Oreille tendue — 23 mai 2012 #

Commenter

XHTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Opéré par WordPress avec le thème GimpStyle conçu par Horacio Bella et francisé par Jonathan Boyer.
Flux des articles et commentaires. XHTML et CSS valides.